Au féminin | La MRL au Livre sur les quais

L’installation La Bibliothèque sonore des femmes de Julie Gilbert au Livre sur les quais est accompagnée d’une série de lectures au féminin. Ce sera l’occasion d’entendre et de rencontrer des auteures genevoises qui partageront avec vous en direct leur tout dernier livre et certains inédits.

Au programme :

13h30
Julie Gilbert lit des extraits de ses poèmes téléphoniques Tirer des flèches (éd. Héros-Limite) et de son Monologue pour un dealer de ma rue.
En amont de la lecture, elle présentera son installation La bibliothèque sonore des femmes.
Dimanche 2 septembre, Julie Gilbert sera invitée à la table ronde « Nouvelles voix » (avec Sacha Després et Virgile Elias Gehrig, modération par Pascal Schouwey).

15h
Lecture en duo (et drolatique) de Laurence Boissier (textes inédits) et Fabienne Radi (Holy etc, Peindre des colonnes vertébrales, Cent titres sans Sans titre)

16h30
Lecture croisée de Laure Mi Hyun Croset et Lolvé Tillmanns

Tout le programme de notre partenaire Le livre sur les quais à consulter ici.

Rencontre musicale avec Wilfried N’Sondé

En partenariat avec le Musée d’Ethnographie de Genève (MEG), dans le cadre de son exposition Afrique, les religions de l’extase, nous accueillons l’écrivain Wilfried N’Sondé pour son roman Un océan, deux mers, trois continents (éd. Actes Sud, 2018). Ce livre saisissant, à la langue expressive et raffinée, lui a valu plusieurs prix, dont le renommé Prix Kourouma. Cette rencontre sera rythmée par la lecture musicale du comédien Fidèle Baha, et suivie d’un jus magique… Elle aura lieu au MEG, dans l’exposition même, et sera animée par Max Lobè.

Le livre
Nous sommes au 16e siècle. Un jeune prêtre congolais, converti au catholicisme, est envoyé au Vatican pour représenter son peuple. Il va enfin réaliser son rêve : rencontrer le pape. C’est sans se douter que le bateau qui doit le mener à Rome navigue vers le Nouveau Monde et transporte les siens, réduits à un esclavage cruel.

Un océan, deux mers, trois continents est le fruit de longues années de recherche et d’écriture. Inspiré par un personnage qui a bel et bien existé, Wilfried N’Sondé imagine un roman d’aventures et de formation, un voyage initiatique dans le temps qui résonne aujourd’hui comme un plaidoyer urgent pour la dignité et la fraternité. Il s’en dégage un rappel à l’ordre lancé à notre propre société où l’exploitation des individus fait office de norme.

L’auteur
Musicien et écrivain, Wilfried N’Sondé est né en République du Congo. Il a grandi en Île-de-France et étudié les sciences politiques. Après vingt-cinq passés à Berlin, il s’est installé à Paris, où il vit actuellement. Ses livres sont édités chez Actes-Sud : Le Cœur des enfants léopards (2007, prix des Cinq continents de la francophonie et prix Senghor de la création littéraire), Le Silence des esprits (2010), Fleur de béton (2012), Berlinoise (2015).

 

 

 

 

Votre poste est supprimé | Manon Pulver & Anne-Laure Luisoni

A l’occasion de la Fête du Théâtre, la MRL prend ses quartiers à la Bibliothèque municipale de la Servette le temps d’une lecture-uppercut et délicieusement grinçante du texte de Manon Pulver, Votre poste est supprimé.

Accompagnée par la comédienne Anne-Laure Luisoni, l’auteure Manon Pulver – bien connue pour son humour vitriolé – se penche ici sur une espèce en voie de disparition : les caissières, inexorablement remplacées par des machines. Dans ce texte coup de gueule, présenté une première fois à la Fureur de lire 2017, elle confronte deux femmes : une cliente au bord de la crise de nerfs et une caissière sur le point d’être limogée. C’est irrésistiblement drôle et cruel. Quant à sa nouvelle pièce, Mais qui sont ces gens ?, elle sera à l’affiche du Théâtre du Loup en octobre, dans une mise en scène de Julie George.

Un événement organisé en partenariat avec la Fête du Théâtre et les Bibliothèques municipales.

La bibliothèque sonore des femmes | Performance

Avez-vous déjà reçu un appel téléphonique de l’au-delà de la part d’une écrivaine ?

La bibliothèque sonore des femmes est une installation qui se décline aussi sous la forme d’une performance littéraire. A l’occasion du Livre sur les quais, vous entendrez en direct des auteures qui vous appelleront sur un téléphone portable, pour se rappeler à vous et vous donner envie de les lire ou les relire.

Vous pourrez ainsi entrer en contact avec :

Isabelle Eberhardt (1877-1904) : grande voyageuse et aventurière, née à Genève, elle ouvre la voie à Ella Maillart et Anne-Marie Schwarzenbach ;

Catherine Colomb (1892-1965) : écrivaine vaudoise au style foisonnant que certains rapprochent volontiers du Nouveau roman ;

Agota Kristof (1935-2011) : auteure d’origine hongroise installée à Neuchâtel, elle devient célèbre avec Le Grand cahier, qui révèle son univers puissant et singulier.

Quand le téléphone sonnera, répondez. Ce sera pour vous !

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Pour en savoir plus sur La bibliothèque sonore des femmes : c’est par ici

Dispositif conçu par Julie Gilbert

Avec les voix de Mélina Martin (Isabelle Eberhardt), Aline Papin (Catherine Colomb), Fanny Pelichet (Agota Kristof)

Textes de Julie Gilbert (Agota Kristof), Douna Loup (Catherine Colomb), Karelle Ménine (Isabelle Eberhardt)

Technique Philippe Maeder

Production Le Bureau des écritures, la Maison de Rousseau et de la Littérature (MRL)

Partenaire Le Livre sur les Quais

Soutiens Bureau de la promotion de l’égalité entre femmes et hommes (BPEV)-République et Canton de Genève, la Ville de Genève, La Ville de Morges (Office de la culture)

 

La Bibliothèque sonore des femmes | Morges

Invitée par le Livre sur les quais, à Morges, la MRL reprend La bibliothèque sonore des femmes de Julie Gilbert, augmentée de trois nouveaux textes inspirés par Isabelle Eberhardt, Agota Kristof et Catherine Colomb. Une performance live, dimanche 2 septembre, nous permettra également de nous entretenir directement avec ces trois femmes de lettres… !

 

Pourquoi les femmes de lettres semblent-elles obstinément reléguées aux oubliettes de notre histoire ? C’est « une énigme cruelle », dirait Virginia Woolf.

Face à ce constat, l’auteure Julie Gilbert crée La bibliothèque sonore des femmes, une proposition décalée et ambitieuse vouée à se développer et à continuer de s’étoffer au fil du temps.

Cette installation sonore nous permet d’entendre, par téléphone, des femmes dont l’œuvre s’est inscrite dans l’histoire littéraire. Pour la réaliser, Julie Gilbert a sollicité six autres auteures contemporaines. Chacune a écrit un monologue inédit sur une écrivaine qui compte dans son propre parcours. L’ensemble de ces productions constitue aujourd’hui un corpus de textes originaux qui révèlent des personnalités comme Olympe de Gouges (1748-1793), la Comtesse de Ségur (1799-1874), Isabelle Eberhardt (1877-1904), Virginia Woolf (1882-1941), Paulette Nardal (1896-1985), Simone de Beauvoir (1908-1986), Grisélidis Réal (1929-2005), Audre Lorde (1934-1992), Catherine Colomb (1892-1965), Lorraine Hansberry (1930-1965), Susan Sontag (1933-2004), Agota Kristof (1935-2011) ou encore Françoise Héritier (1933-2017).

DEDICACE
Julie Gilbert sera en dédicace sous la Tente du Débarcadère, place 33

PERFORMANCE
Dimanche 2 septembre de 11h à 13h et de 14h à 15h, Espace 81, Morges :cliquez ici pour en savoir plus

LECTURES
Samedi 1er septembre, Espace 81, Morges : les auteures Julie Gilbert, Laurence Boissier, Fabienne Radi, Lolvé Tillmanns, Laure Mi Hyun Croset liront leurs tout derniers textes (les horaires des lectures seront précisés dans le courant du mois d’août).

 

Julie Gilbert
Scénariste et dramaturge, Julie Gilbert écrit pour le théâtre, la radio et le cinéma. Elle a notamment signé les scénarios de La vraie vie est ailleurs, Mangrove, My little one. Elle vient de publier aux éditions Héros-Limite Tirer des flèches, un recueil de poèmes téléphoniques. Au théâtre, on a pu voir récemment les mises en scène de ses pièces Frida/Diego et Je ne suis pas la fille de Nina Simone. Formée à la Sorbonne, à Paris, elle vit actuellement à Genève.

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Conception Julie Gilbert

Textes de  Marie-Louise Bibish Mumbu, Marie Fourquet, Julie Gilbert, Douna Loup, Karelle Ménine, Florence Minder, Dorothée Thébert

Lecture des textes enregistrés par les comédiennes Fanny Brunet, Sarah Marcuse, Julia Perazzini, Pascale Vachoux, Delphine Wuest

Textes dits en direct Mélina Martin, Aline Papin, Fanny Pelichet

Conception technique et imaginative Frédéric Choffat, Philippe Maeder

Production Le Bureau des écritures, la Maison de Rousseau et de la Littérature (MRL)

Partenaire Le Livre sur les Quais

Soutiens Bureau de la promotion de l’égalité entre femmes et hommes (BPEV)-République et Canton de Genève, la Ville de Genève, La Ville de Morges (Office de la culture)

 

Sauvage, toi mon semblable

Le Singe de l’autre. Du sauvage américain à l’histoire comparée des religions (Bibliothèque de Genève, éd. des Cendres) : c’est sous ce titre qu’est paru un écrit qui pose les jalons d’une vaste réflexion sur l’altérité et la construction de l’identité, signé par l’historienne de l’art Sara Petrella et l’historien des religions Philippe Borgeaud. A l’heure où certains s’éprennent de fanatisme violent au nom d’une religion, ce livre richement illustré nous rappelle combien les sociétés se ressemblent dans leur rapport au divin. Un voyage dans le temps pour mieux saisir notre présent.

A partir d’une enquête sur deux ouvrages du début du 18e siècle, Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde de Jean-Frédéric Bernard et du graveur Bernard Picart et Mœurs des sauvages américains comparées aux mœurs des premiers temps du Père jésuite Joseph François Lafitau, Le Singe de l’autre montre qu’à cette époque les représentations du sauvage et des peuples « exotiques » s’humanisent. L’Autre devient alors la clé de voûte d’un système comparatiste. Ce phénomène annonce la naissance de l’anthropologie et de l’histoire des religions, et nous conduit vers la philosophie des Lumières et la pensée de Rousseau.

Dans le cadre de l’exposition du Musée International de la Réforme (MIR), Figures insolites du 18e (à voir jusqu’au 19 août) et à l’occasion de l’anniversaire de Jean-Jacques Rousseau (306 ans!), le MIR et la MRL s’associent pour vous convier à une table ronde sur cette période qui mène à la tolérance. En ouverture de la soirée, vous pourrez vous-mêmes reproduire des gravures de Bernard Picart sur une presse inspirée de Gutenberg, installée au MIR.

Avec
Philippe Borgeaud, historien des religions
Sara Petrella, historienne de l’art
Martin Rueff, Professeur de lettres, spécialiste du 18e siècle
Paola von Wyss Giacosa, ethnologue et historienne de l’art

 

ANAGRAMME, COUPE ET COUPE ET COLLE ET DRAME

Venir dans la maison d’enfance d’un écrivain célèbre et attaquer un texte à coups de ciseaux pour en faire émerger son propre récit ou poème, c’est l’expérience proposée aux élèves dans le cadre des ateliers anagrammes.

Au cours de ces ateliers animés par Ignacio Cardoso, chaque élève est amené à dépecer des mots, à décomposer un texte qui lui plaît, l’agace, l’intrigue ou l’ennuie pour en faire émerger son propre poème ou récit bref.

Contes, poèmes, proverbes, recette, ou paroles de chanson constituent le matériau de départ. L’élève y puise les lettres qu’il agence et colle sur une page. Les sons, le sens mais aussi la taille des lettres, leur couleur, la position des mots sur la page deviennent des éléments de composition : le résultat final devient un plaisir pour les yeux autant que pour les oreilles.

L’animation se déroule dans un cadre régulé et organisé, dans lequel l’accent est mis sur une grande liberté d’expression de l’enfant. Les notions de plaisir, de jeu et de découverte sont privilégiées.

Expérience ludique, l’atelier cherche à sensibiliser l’enfant à la création littéraire, et à le décomplexer face ce mode d’expression et de création. Le but de l’atelier est de transmettre le plaisir – littéraire –
de jouer avec les phrases, les mots, les sons, de s’approprier la langue que nous partageons tous.

 

Ateliers proposés en partenariat avec École & culture

La MRL est fermée…| The MRL is closed…

Dès le 30 avril 2018, l’arcade de la MRL, sise au 40 Grand-Rue, et le parcours audio-visuel sur la vie et l’œuvre de Jean-Jacques Rousseau sont fermés pour cause de travaux.
Durant toute cette période, la MRL poursuit ses activités. Nos rendez-vous vous seront proposés dans divers lieux de la ville.
Pour suivre notre actualité, vous pouvez vous inscrire à notre Newsletter via ce site ou en écrivant à : info@m-r-l.ch

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From April 30th 2018, the MRL and the exhibition about Rousseau’s life and works are closed due to building transformations.
During this period, the MRL continues to be active. Our events will happen in different places of the city.
To follow us, please subscribe to our Newsletter via our website or by writing to info@m-r-l.ch

Écrire POUR CONTRE AVEC | ÉCOLOGIE : VERS UNE RÉVOLUTION ?

Pour la 5e édition d’Écrire POUR CONTRE AVEC, la MRL se met au vert…

Écologie, économie locale et durable, environnement, bio, autant de termes qui appartiennent désormais à notre quotidien. Mais qu’en est-il de nos comportements ? Ont-ils fondamentalement changé vis-à-vis de la nature et de notre environnement ? L’agriculture s’est-elle transformée ? Et notre rapport à l’alimentation, à la mobilité, à la consommation ?

Entre discours et réalité, un décalage persiste. Pourtant scientifiques, philosophes, chercheurs et hommes de terrain en appellent régulièrement à l’insurrection des consciences et nous mettent en garde : il est urgent d’opérer un changement d’habitudes radical. Fédérons-nous et osons construire un futur respectueux de l’Homme et de la Terre.

 

Dès le 3 mai | Exposition

Monde animal de Pierre Baumgart

Dix gravures originales issues du livre Monde animal (éd. D’autre part, 2016), une odyssée dans l’infinie beauté de la nature signée par Blaise Hofmann et illustrée par Pierre Baumgart, digne héritier de Robert Hainard. Pour petits et grands.

 

Lundi 15 mai à 20h

Transition écologique et économie durable : utopie ou réalité ?

Rencontre avec le philosophe Dominique Bourg et l’entrepreneur Christophe Dunand. Modération : Nic Ulmi

 

Mercredi 17 mai à 19h30

Le retour à la nature comme réponse à la frénésie du monde ?

Rencontre avec les auteurs Blaise Hofmann pour l’ensemble de sa démarche et tout particulièrement Monde animal (éd. D’autre part, 2016) et Anne-Sophie Subilia pour Parti voir les bêtes (éd. Zoé, 2016), ainsi qu’avec l’artiste Pierre Baumgart (Monde animal, éd. D’autre part, 2016 ; En suivant les milans noirs, éd. Terre & Nature, 2016)

Modération : Salomé Kiner

 

Jeudi 18 mai à 19h30

Le monde paysan : d’hier à demain

Rencontre avec l’auteur Roland Buti pour Le Milieu de l’horizon (éd. Zoé, 2013), la journaliste et auteure Karelle Ménine pour son reportage sonore Claude Amaudruz, paysan (éd. des Sauvages) et la cinéaste Lila Ribi pour son film documentaire Révolution silencieuse.

Discussion menée par Karelle Ménine

 

Du 15 au 21 mai, en continu

Diffusion du reportage sonore de Karelle Ménine, Claude Amaudruz, paysan.

Les 15, 17 et 18 mai : de 18h30 à 22h
Du 19 au 21 mai : de 11h à 17h30

 

 

Monde Animal de Pierre Baumgart

 

Dix gravures originales issues du livre Monde animal (éd. D’autre part, 2016), une odyssée dans l’infinie beauté de la nature signée par Blaise Hofmann et illustrée par Pierre Baumgart, digne héritier de Robert Hainard. Pour petits et grands.

 

Pierre Baumgart Né à Genève en 1969, où il vit et travaille quand il n’est pas en voyage, Pierre Baumgart étudie la gravure aux Beaux-Arts de Genève. La nature est son terrain d’observation privilégié. Il la croque et l’observe avec précision, inlassablement. Peintre, dessinateur, lithographe et graveur, il élabore une technique de gravure sur bois particulière, à mi-chemin entre la tradition occidentale et l’estampe japonaise. Cette approche lui est transmise par le célèbre Robert Hainard, qu’il côtoie régulièrement de son vivant. De sa rencontre avec l’auteur Blaise Hofmann est né Monde animal, une série de récits illustrés qui narre la faune et la flore locales, paru aux éditions D’autre part en 2016. Cette même année, il publie En suivant les milans noirs chez Terre & Nature, un magnifique ouvrage composé de dessins et de textes qu’il signe entièrement. Son travail fait l’objet de nombreuses expositions.

 

Blaise Hofmann Licencié en Lettres de l’Université de Lausanne, écrivain voyageur, aventurier des continents exotiques et des terres familières, Blaise Hofmann s’est fait connaître avec son récit de voyage Billet aller simple (éd. de L’Aire, 2006). En 2008, Estive (éd. Zoé) l’inscrit parmi les auteurs qui comptent et lui vaut le Prix Nicolas Bouvier au Festival Etonnants Voyageurs de Saint-Malo. Il collabore avec divers médias comme journaliste ou chroniqueur, notamment pour feu l’Hebdo, pour le 24 Heures, Terre & Nature, Le Nouvelliste. Parallèlement à son travail littéraire, il enseigne à l’Institut littéraire suisse et donne régulièrement des ateliers d’écriture. Dernièrement, il a publié le magnifique Monde animal avec l’illustrateur Pierre Baumgart (éd. D’autre part, 2016). Il a aussi signé Capucine, Marquises, L’Assoiffée, tous parus chez Zoé, et Notre Mer aux éditions de l’Aire (2009). En 2019, il sera le librettiste de la Fête des Vignerons avec Stéphane Blok.

 

 

Exposition dans le cadre du festival littéraire annuel de la MRL:

Écrire POUR CONTRE AVEC :

ÉCOLOGIE : VERS UNE RÉVOLUTION ?

Walser mis en joute

D’un côté, Marina Skalova et Raphaëlle Lacord.
De l’autre, Jean-Louis Besson.
Un traducteur de renom international, deux jeunes traductrices, deux camps, un texte à traduire : Dornröschen de l’ébouriffant Robert Walser.

Sous nos yeux, les deux équipes livrent un match savoureux, où s’affrontent leurs points de vue sur la traduction de ce « dramolet » de Robert Walser, une réinterpréation aux allures féministes du célèbre conte La Belle au bois dormant. Cette brève pièce n’a encore jamais été traduite en français.

Les règles du jeu sont simples : les deux parties préparent en amont, chacune de leur côté, la traduction de la pièce en question. Le soir de la joute, elles confronteront leurs interprétations en direct. Une soirée qui s’annonce jubilatoire en hommage au travail des traducteurs, si essentiel dans la transmission des textes. Ça va chauffer !

En collaboration avec le Centre de traduction littéraire de Lausanne CTL –www.unil.ch/ctl– et la Comédie de Genève –www.comedie.ch

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Dramaturge et spécialiste reconnu du théâtre allemand du 19e au 21e siècle, Jean-Louis Besson est réputé pour ses traductions des textes de Büchner. Parmi les autres écrivains qu’il traduit, rappelons Heiner Müller, Botho Strauss, Arthur Schnitzler, Frank Wedekind, Karl Kraus, Heinrich von Kleist…

Après avoir travaillé à Berlin et à Paris, Raphaëlle Lacord (1987) vit aujourd’hui à Lausanne où elle collabore à l’édition des œuvres complètes de Gustave Roud. Parallèlement, elle traduit des pièces de théâtre, des nouvelles et des livres pour la jeunesse.

Actuelle auteure en résidence et dramaturge associée du Théâtre de Poche à Genève, Marina Skalova (1988) a signé plusieurs ouvrages, dont Atemnot qui a reçu le Prix de poésie de la vocation. Elle traduit par ailleurs des auteurs dramatiques pour l’Arche éditeur et les éditions Théâtrales, ainsi que des poètes germanophones.

Lukas Bärfuss & Mathieu Bertholet | Mort, je te choisis

Plusieurs points communs relient Lukas Bärfuss et Mathieu Bertholet : l’écriture théâtrale, Berlin –où l’un vit et l’autre a fait ses études–, leurs origines helvétiques ou encore le thème de ce soir, la mort.

Parlons-en de « La Grande Faucheuse » au 21e siècle en Suisse. Qu’implique-t-il de la choisir, de l’acheter ? Et si elle était devenue un produit de luxe ? Lukas Bärfuss et Mathieu Bertholet ont tous deux ressenti la nécessité d’écrire sur la problématique du suicide, assisté ou pas, portant cet acte sur la scène théâtrale et publique.

On se souvient de la pièce de Lukas Bärfuss, Le voyage d’Alice en Suisse (L’Arche éditeur*, mis en scène par Gian Manuel Rau au Théâtre du Grütli, à Genève, en 2015). Il y est question d’une femme fermement décidée à mourir. Pour l’aider, elle fait appel à un médecin euthanasiste. Lukas Bärfuss revient sur ce sujet, mais différemment, dans un livre poignant à l’émotion d’une pudeur bouleversante : Koala (éd. Zoé, 2017*). Ici, le frère du narrateur se suicide sans laisser d’explications. Face au silence, ce dernier cherche à comprendre. Au fil de cette enquête, c’est une réflexion existentielle sur le fait d’être vivant qui émerge.

De son côté, Mathieu Bertholet vient d’écrire la pièce Luxe, calme (qu’il met lui-même en scène actuellement en Suisse romande). Au centre de ce texte rhapsodique, des récits intimes et une réflexion sur l’euthanasie, qui fleurit en Suisse… tout comme l’industrie pharmacologique !

Une discussion menée par Danielle Chaperon, Professeure à l’Université de Lausanne, spécialiste du théâtre

♦ Luxe, calme à voir au théâtre en ce moment ♦

Théâtre de Vidy du 8 au 18 mars 2018

Théâtre populaire romand (TPR), La Chaux-de-Fonds, du 22 au 25 mars 2018

Comédie de Genève du 10 au 15 avril 2018

Théâtre de Valère, Sion, le 18 avril 2018

∗Les éditions mentionnées correspondent aux publication en traduction française

Alain Badiou, le dialogue de l’art et de la philosophie

Sa fraîcheur semble inaltérable. Alain Badiou, du haut de ses 80 ans passés, demeure un intellectuel radical, dont les interventions et les prises de position d’une liberté de penser roborative en font trembler plus d’un.

Philosophe majeur et figure incontournable de la vie intellectuelle de notre temps, il a développé une réflexion où philosophie, politique, sciences et esthétique se mêlent et se répondent. Cet infatigable vigile des consciences continue de s’inscrire dans le débat public et de publier. Alors qu’il ne vote plus depuis Mai 1968, il vient de signer – paradoxalement ? –  un Eloge de la politique (édition Flammarion, 2017). Ce dialogue avec Aude Lancelin est traversé par des références à Rousseau. Alain Badiou y poursuit sa critique rigoureuse du capitalisme, réitère sa confiance dans le communisme – on sait qu’il n’a jamais renié son orientation maoïste – et sa foi dans le bien commun.

Cette publication est l’occasion est de recevoir cet intellectuel toujours édifiant et de parler aussi de son lien à la poésie, à la littérature, à l’art tout en abordant son système philosophique. Car Alain Badiou, rappelons-le, est également romancier et dramaturge.

Une discussion menée par Mathieu Menghini, historien, praticien de l’action culturelle et enseignant à la HETS (Haute Ecole de Travail Social)

 

Asli Erdogan : « Je ne suis qu’un écrivain »

Asli Erdogan a dû annuler sa venue à Genève. 

Le verdict de son procès a été reporté une fois de plus. Il devait avoir lieu en début de semaine. On ne peut déceler, dans ce report, qu’une déplorable tactique d’usure. Ce procès dure depuis un an et demi. Asli Erdogan, qui est aujourd’hui réfugiée en Allemagne, voit régulièrement ses amis et collègues journalistes et écrivains turcs écoper de peines de prison abusives, voire de la perpétuité.
Jeudi 8 mars, elle était invitée à la Maison de la Poésie de Paris. Elle y a également annulé sa venue.

La MRL réitère son soutien à cette écrivaine essentielle et à son combat pour la liberté de la littérature et de l’expression.

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Celle qui affirme n’être « qu’un écrivain » est devenue une icône de la liberté d’expression et une figure du courage.

Asli Erdogan est une écrivain turque, née en 1967 à Istanbul. Physicienne de formation – elle a notamment travaillé à Genève au Centre européen de recherche nucléaire -, elle se consacre aujourd’hui à la littérature. En été 2016, elle est emprisonnée par les autorités turques sous l’accusation de « propagande terroriste ». Son délit ? Ecrire, écrire pour raconter l’oppression, les exactions contre les Kurdes, contre les Arméniens; pour parler des droits des femmes et des homosexuels. Ses mots ne taisent rien, ils vont là où se logent la violence, le déni, le tabou. Ils s’intéressent aux victimes, quelque soit leur identité. Ils osent ; ils narrent les histoires individuelles, creusets de la grande Histoire. Parallèlement à son œuvre fictionnelle, elle collabore avec des quotidiens et particulièrement avec un journal pro-kurde.

Devant ses juges, elle fonde sa défense sur une défense de la littérature. Après plusieurs mois de prison, elle obtient la liberté provisoire pour des raisons de santé. Actuellement réfugiée en Allemagne, elle attend son jugement et risque la perpétuité.

Lauréate de plusieurs prix, dont le Prix Simone de Beauvoir qu’elle reçoit en 2018, Asli Erdogan a signé de nombreux romans traduits en diverses langues. Parmi ceux-là : La ville dont la cape est rouge, Les oiseaux de bois, Le bâtiment de pierre. En janvier 2017, les éditions Actes-Sud ont publié Le silence même n’est plus à toi, un recueil de chroniques qui ont valu à l’auteure sa mise en accusation.

Cette rencontre exceptionnelle se tient dans le cadre de l’installation de Julie Gilbert, Bibliothèque sonore des femmes, et en partenariat avec le FIFDH (Festival de Films et Forum international sur les Droits humains). Asli Erdogan sera présente au FIFDH, ce même soir, à 20h30, en ouverture de la soirée « Défendre les défenseurs ».

Une discussion modérée par Miruna Coca-Cozma

La bibliothèque sonore des femmes

Pourquoi aucune femme, quand un homme sur deux, semble-t-il, était capable de faire une chanson ou un sonnet, n’a écrit un mot de cette extraordinaire littérature, reste pour moi une énigme cruelle. Virginia Woolf

L’auteure et scénariste Julie Gilbert a entendu le souhait de Virginia Woolf et a décidé de constituer une bibliothèque sonore d’auteures. Elle a ainsi invité d’autres plumes féminines contemporaines à écrire un monologue qui donne à entendre des femmes qui ont marqué l’histoire littéraire. Un corpus de textes qui révèlent des personnalités comme Olympe de Gouges (1748-1793), la Comtesse de Ségur (1799-1874), Virginia Woolf (1882-1941), Paulette Nardal (1896-1985), Simone de Beauvoir (1908-1986), Grisélidis Réal (1929-2005), Audre Lorde (1934-1992), Lorraine Hansberry (1930-1965), Susan Sontag (1933-2004) et Françoise Héritier (1933-2017).

Écrits à la première personne, ces monologues sont l’œuvre de cinq auteures Julie Gilbert, Dorothée Thébert, Marie Fourquet, Florence Minder et Marie Louise Bibish Mumbu. Cinq plumes singulières qui réinventent ces voix du passé, auxquelles cinq comédiennes donnent vie: Fanny Brunet, Sarah Marcuse, Julia Perazzini, Pascale Vachoux et Delphine Wuest. L’installation est composée d’une série de téléphones qui seront disposés au rez-de-chaussée de la MRL. Chaque combiné nous met en lien avec une de ces auteures.

Conception technique Frédéric Choffat, Philippe Maeder
Avec le soutien du Bureau de la promotion de l’égalité entre femmes et hommes (BPEV)-République et Canton de Genève

 

RTS – Espace 2 – Nectar | Émission du 23 novembre 2017 | Comment donner leur place et la parole aux femmes? avec Julie Gilbert

Julie Gilbert est invitée sur les ondes de la Première, dans l’émission Vertigo :

RTS – La Première – Vertigo | Mardi 27 mars 2018 | Qui a peur de Julie Gilbert ?

 

Écritures des ciels avec Alain Borer et André Velter.

Dans le cadre du Printemps de la Poésie 2018, la MRL a le plaisir d’accueillir les poètes Alain Borer et André Velter pour une soirée aérienne intitulée Écritures des ciels.

« Grands voyageurs, Alain Borer et André Velter, quand ils ne sillonnent pas les ciels, restent tête en l’air, en quête d’ailleurs perpétuels, et si ces deux poètes se posent à Genève (où l’un d’entre eux, le rimbaldien, a toutes ses attaches, l’autre, le poète des souffles, cavalant de Séville à Oulan-Bator), pour un récital fraternel à deux voies — c’est entendre à travers leurs écrits plus loin encore… Car depuis les arpenteurs de désert et d’altitude qui bivouaquèrent sur le tracé incertain des frontières de Haute-Asie et les poètes qui se risquèrent sur les pentes du Mont Analogue, il est un Grand Jeu d’échos irrémédiables, joyeux pourtant, qui témoignent sans cesse que la poésie sans la vie n’est pas la poésie. » André Velter & Alain Borer

En présence de sept leporellos créés par :

Alain Borer
Siripoj Chamroenvidhya en duo avec Vahe Godel
Brigitte Crittin avec un poème de François Cheng
Pierre Ferrarini avec des textes de Henri Michaux et Michel de Montaigne
Marie-Dominique Kessler en duo avec Alain Borer et André Velter
Christelle Montus avec un poème de Charles Baudelaire

Une proposition de l’association Crac, en collaboration avec la MRL  et le Printemps de la Poésie.

À table! Avec Maurice & Corinna

Durant toute leur vie de couple, Corinna Bille (1912-1979) et Maurice Chappaz (1916-2009) ont entretenu une correspondance abondante. Leurs lettres sont autant d’odes à l’amour, qu’à l’amitié et à la liberté qui les unissaient. Empreintes d’une trajectoire intime éblouissante et atemporelle, elles constituent un patrimoine littéraire édifiant et une réflexion sur l’art, dépassant la sphère privée. Publiées en 2016 par les éditions Zoé sous le titre « Jours fastes », elles prennent vie ici grâce aux comédiens Nathalie Boulin et Jean-Louis Johannides. Cette lecture est une proposition de Maria Da Silva et Élise Pernet qui ont réalisé le montage des textes.

À l’issue de la lecture, nous vous proposons de déguster une sélection des vins du domaine de Marie-Thérèse Chappaz, nièce de l’écrivain et vigneronne en biodynamie. Situé à Fully en Valais, le domaine accueillit Maurice Chappaz et Corinna Bille qui y ont séjourné pour écrire « sur la table de la cuisine avec des gants car il n’y avait pas de chauffage », comme le raconte Marie-Thérèse.

Cette lecture, qui a déjà été présentée dans le cadre du festival la Fureur de lire, est en lien avec l’exposition « Amoureux & Écrivains. Dans l’intimité de Corinna Bille et Maurice Chappaz » à découvrir jusqu’au 25 février 2018 à la MRL. Nous vous y présentons une sélection des manuscrits des deux auteurs qui nous a été prêtée par les Archives Littéraires Suisses de Berne.

Durée de la lecture 45 min.

 

 

Ring littéraire

Deux équipes. Dix écrivains.
Deux mi-temps de 45 minutes.
Un match de mots : un clash littéraire.
Une seule équipe gagnera.
Pour la désigner, un juge : le public !

 

Le projet

Pour célébrer les 10 ans de l’Institut littéraire suisse en grandes pompes, celui-ci et la MRL s’associent pour un ring littéraire digne des plus grands numéros d’acrobatie, un match mordant, une joute verbale rocambolesque où tous les coups sont permis… et surtout les plus fumants.

Des anciens étudiants de l’Institut littéraire suisse et trois de leurs professeurs (Eugène, Claire Genoux, et Michel Layaz, Prix suisse de littérature 2017 pour son magnifique Louis Soutter probablement) s’affronteront dans un duel de textes inédits, écrits en direct ou performés. Et ce sera au public d’élire les vainqueurs.

Dans un rythme endiablé, cette lecture-spectacle enchaîne des manches plus virtuoses les unes que les autres. À l’issue de chacune d’entre elles, le public votera pour désigner la meilleure performance.

Sous nos yeux, les représentants des équipes devront produire, lire, performer des textes en direct, en suivant une série de contraintes imposées. Le tout se déroule en musique (live) et sous l’arbitrage d’une MC, Odile Cantero, qui tranchera et mènera la soirée avec une mauvaise foi éhontée. Des projections et des lectures scanderont le tout.
Un événement intrépide à passer en compagnie de quelques-uns de nos auteurs incontournables et de jeunes auteurs à découvrir urgemment.

 

Les fomenteurs du projet

Quand il a été question de fêter le dixième anniversaire de l’Institut littéraire suisse, le collectif Hétérotrophes a eu l’idée de ce ring original. Ce collectif, formé en 2016, est constitué de six anciens étudiants de l’Institut, qui se sont rencontrés lors de leurs études : Arthur Brügger, Romain Buffat, Thomas Flahaut, Gaïa Grandin, Pablo Jakob et Leïla Pellet.
Parmi ceux-ci, Arthur Brügger s’est fait remarquer avec son ouvrage L’Œil de l’espadon, paru aux éditions Zoé en 2015. Gaia Grandin, quant à elle, a été dévoilée avec son livre de poèmes Faoug, chez Cheyne Editeur, en 2013.

 

Plus d’infos : http://lesheterotrophes.blogspot.ch/

 

Remise du Prix des Écrivains Genevois 2017

Chaque année, la Société Genevoise des Écrivains décerne son Prix à un auteur d’une catégorie littéraire spécifique (roman, théâtre, poésie, essai). Cette année c’est l’écriture dramatique qui est à nouveau récompensée! Son heureux élu recevra le Prix d’une valeur de 10’000 CHF offert par la Ville de Genève et la République et canton de Genève. En 2013, c’est Manon Pulver et Daniel Vouillamoz qui avaient été récompensés par le Prix littéraire – genre théâtre.

Le Prix a été remis publiquement le 7 décembre à la MRL à l’auteure Tamara Guliani.

Géorgienne d’origine, Tamara Guliani a appris le français à l’âge de vingt ans à son arrivée en Suisse en 1996. Après sa traduction française de L’Ange gonflable de Zaza Burchuladze en 2013 aux éditions L’Âge d’Homme, elle se consacre à l’écriture romanesque et théâtrale. En novembre 2017, les éditions L’Harmattan publient Mon dernier hiver soviétique, roman qui relate l’effondrement du monde soviétique en 1990 et la fin de la République de Géorgie.

Le fakir de l’île Rousseau, qui reçoit le prix de la Société genevoise des écrivains 2017 financé par la Ville de Genève et la République et canton de Genève, est une pièce inédite. Celle-ci a pour sujet la vieillesse et la quête de sens dans un environnement urbain qui fait la part belle à la nature et entremêle poésie et réalisme.

Amoureux & Écrivains : Corinna Bille et Maurice Chappaz

Dans l’intimité de Corinna Bille et Maurice Chappaz…

Les deux auteurs suisses se rencontrent en 1942. Ils initient dès lors une relation amoureuse, ainsi qu’un échange épistolaire qui perdure jusqu’au décès de Corinna en octobre 1979. De leur amour nomade et non-conventionnel, naît une correspondance de près de 700 lettres qui retrace le travail littéraire, les coups de cœur, les rencontres artistiques, les multiples voyages mais également les colères, les infidélités, les préoccupations du quotidien, l’instabilité financière et l’éducation des enfants. Une matière dense et incroyablement intense sur le lien qu’unit deux êtres portés par une même passion : la littérature.

Toutes ces lettres avec des êtres que j’ai croisés parfois si intimement peut-être si elles paraissent sont des flocons de neige que je vois par la fenêtre. Maurice Chappaz

Bénéficiant d’un prêt des Archives littéraires suisses à Berne, la Maison de Rousseau et de la Littérature réunit des documents inédits autour d’une exposition qui révèle l’intimité d’un des couples les plus captivants des Lettres romandes.

Avec l’aimable autorisation de l’association Films Plans-Fixes, le documentaire Corinna Bille racontée par Maurice Chappaz, réalisé le 7 novembre 1979, peut être visionné sur demande dans la salle de projection (durée 42 min) de la MRL.

Du mardi au dimanche de 11h à 17h30
Entrée libre

 

 

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